François : « C’était l’année ou jamais »

Posté par Bruno le 18 avril 2010

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<p class=Hélène François ne cache pas sa peine : « C’était l’année ou jamais pour certaines. » Photo Pascal BROCARD

La déception se lit sur le joli minois de la demi-centre messine. Hélène François est déçue.

Hélène, l’aventure européenne est terminée. Quel sentiment vous habite ?

« Je suis triste. Une finale de Coupe d’Europe était en jeu, c’était l’année ou jamais pour certaines. Dommage ! »

• La défaite, la non-qualification. La déception est double ?

« Nous aurions pu offrir la victoire à notre public. C’est ce qui me dérange le plus. Il s’est déplacé en nombre et nous n’avons pas été à la hauteur de ses espérances… »

• Vous deviez vous fâcher, montrer les crocs… Au final, avez-vous été trop douces ?

« Nous avons manqué de quelque chose, c’est une certitude. On a pris des coups, on a subi tout le match. On le savait, nous étions prévenus. Restait à se rebeller… »

• Le ton est monté sur le terrain et en tribune… Avez-vous craint les débordements du match aller ?

« Pas du tout ! A Metz, nous sommes à la maison. Ici, on se sent en totale sécurité. Les sautes d’humeur du peu de supporters monténégrins ne nous ont pas déstabilisées. »

• A titre personnel, vous n’avez pas beaucoup joué. Est-ce frustrant ?

« Sur un match comme cela, je ne peux pas me plaindre. Les filles sont bonnes, elles restent sur le terrain. C’est tout de même une demi-finale européenne… A ce niveau, le collectif prime sur l’individuel. »

« Fière de mon club »

• Que retiendrez-vous de ce parcours européen ?

« Qu’en six ans à Metz, c’est la première fois qu’on passe les quarts de finale d’une Coupe continentale. Je suis une joueuse du cru, je suis fière de mon club ! »

• Votre plus beau déplacement ?

« Cela va peut-être vous surprendre mais j’ai bien aimé le Montenegro. On s’attendait à un accueil détestable. Au final, l’hôtel était très correct, les gens très sympathiques. Seuls les supporters et les joueuses n’avaient pas le sourire ! »

• Votre pire souvenir ?

« La finale qui nous passe sous le nez ! »

• Place à présent à la Coupe de la Ligue… Difficile de se replonger dans le quotidien hexagonal ?

« Vous rigolez ? La question ne se pose même pas. La Coupe de la Ligue est à Metz depuis cinq ans. Cette année, elle reste à la maison. Je n’imagine même pas la perdre ! Quand tu joues une demi-finale de Coupe d’Europe, tu acquiers un certain standing… »

• Un mot sur le départ de votre papa en tant qu’entraîneur ?

« C’est le président qui décide. Bertrand c’est l’entraîneur, Hélène une joueuse. Quand j’ai le maillot sur le dos, il n’est plus mon père. »

Adieu l’Europe

Marjorie BEURTON.

(source : www.republicain-lorrain.fr/)

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