Belley : L’œil de Mario Burdet, père de Cédric

Posté par Bruno le 31 août 2008

Dimanche 31 août 2008 à 12:00

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Devant l’écran géant à Belley puis dans la maison familiale à Brens, la famille de Cédric Burdet s’est réunie pour partager un moment de bonheur. Une journée en or. Réactions du papa, Mario.

Qui était devant la télévision dimanche ?

-Toute la famille et quelques amis d’enfance de Cédric et Lionel (le frère de Cédric âgé de 36 ans). Ce matin, nous étions à Belley où la municipalité avait fait installer un écran géant. 300 personnes étaient réunies à la salle des fêtes. Avec la bonne ambiance, on n’entendait même pas les commentaires ! Plein de gens sont venus nous saluer. Une ancienne nounou de Cédric perdue de vue depuis 25 ans, des institutrices qui l’ont eu comme élève.

Dans quel état d’esprit abordiez-vous cette finale ?

- Un petit peu plus relâché que pour la demi-finale. Je craignais sincèrement plus les Croates que les Islandais. Ces derniers sont moins tacticiens et puis les joueurs de l’équipe de France me semblaient plus fringants. Ils étaient réellement motivés pour gagner la finale car y parvenir n’était pas un aboutissement pour eux.

Quand avez-vous commencé à croire à la médaille d’or ?

- Quand la France mène de trois points (alors que Cédric Burdet vient de marquer un doublé ndlr). Les Islandais jouaient plutôt en contre-attaque dans ces JO. Et face à la défense française, ils n’ont pas pu le faire.

Avez-vous vous-même pratiqué le hand ?

- Pas vraiment si ce n’est au lycée. On était des « pousse-caillou » sans gymnase ni structure. On voulait me faire jouer au basket mais je préférais le hand.

Comment Cédric est-il venu au hand ?

- Il a joué pendant sept années au club de Belley. En fait, c’est véritablement sa prof de gym au lycée, Martine Perrier qui a poussé mes deux fils à jouer. Malheureusement, elle est décédée l’an passé, … elle était vraiment passionnée. C’est elle qui était allée chercher Kervadec pour en faire le joueur de hand que l’on sait alors qu’il jouait au foot dans un petit village du Bugey. Pour Cédric, tout est venu de la passion des formateurs. Car ensuite, il a rejoint le centre de sport-étude de Chambéry sous la responsabilité de Rudy Bersch. Il a intégré l’équipe 1 qui a ensuite connu une splendide ascension.

Avez-vous communiqué avec lui pendant ces jeux ?

- Je l’ai eu deux fois au téléphone et on a échangé quelques textos. Mais il n’était pas question de le déranger trop longtemps.

Qu’est-ce qui a permis à Cédric de s’imposer à ce niveau ?

- Son mental sûrement. Il n’y a pas de secret. Il a la maîtrise de lui-même. Et puis il n’y a pas de secret, c’est un besogneux, un travailleur. Lorsqu’il était étudiant en Staps à Grenoble, il faisait les trajets Grenoble – Chambéry tous les soirs pour aller s’entraîner.

Quel sentiment domine désormais ?

- Il nous a fait connaître d’énormes émotions. C’est monstrueux. L’ambiance du grand écran était sensationnelle.

Propos recueillis par Julien Veyre

(source : www.lavoixdelain.fr)

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